28 janv. 2012

Communiqué à l'intention de M. Barbier

Communiqué du collectif Anonymous en réaction à la chronique "L'humeur de Christophe Barbier" diffusée ce lundi 23 janvier 2012 sur I-TELE, ainsi qu'à la "Lettre aux Anonymous" publiée le lendemain sur le site Internet de l'Express.

À l’intention de M. Christophe BARBIER.
    Ce lundi 23 Janvier 2012 dans votre chronique "L'humeur de Christophe barbier" sur I-Télé vous nous avez paru, par vos propos, manifester un grand mépris pour notre collectif. Nous réduire à une simple bande de pirates et nous qualifier de "voleurs" comme vous l'avez fait nous a particulièrement affecté. Et votre ultime provocation : "On est blindé, pas de soucis, on les attend !", n'a rien arrangé ! 
    En effet, malgré un appel au calme, nous n'avons pas eu les moyens de retenir les ardeurs de certaines personnes isolées qui s'en sont pris bassement au site internet de l'Express, et nous le déplorons. La défense de la liberté d'expression et de la liberté de la presse étant l'un de nos principes, il n'est pas dans notre intérêt de nous attaquer à un média, quel qu'il soit. Mais ceci, vous l'avez bien compris, d'après ce que vous dites dans votre "Lettre aux Anonymous" qui, par ailleurs, manifeste un désir de dialogue plus respectueux envers nous. C'est pourquoi nous sommes prêts à entamer la discussion avec vous. 

    Avant de répondre à votre "Lettre aux Anonymous", nous voudrions aborder quelques points que nous souhaiterions corriger, concernant votre chronique "L'humeur de Christophe Barbier". Nous vous renvoyons tout d'abord à votre pâle imitation : 
    "Attention, la loi, c'est nous ! La règle c'est nous ! Nous, les pirates, qui décidons d'aller sur Internet nous servir, et qui ne voulons payer personne, ne pas rémunérer le travail d'autrui !"
    Tout d'abord, Anonymous ne saurait être réduit à un simple groupe de pirates, ce que les principaux médias s'obstinent à faire depuis des mois, voire des années. Nous le répétons, nous sommes le peuple, nous sommes parmi vous. Tout le monde peut rejoindre Anonymous : étudiants, journalistes, professionnels ou non de l'informatique, défenseurs des libertés fondamentales, des droits de l'homme, de l'Internet libre, retraités, etc...
    
    "Anonymes, vous êtes des voleurs !" 
    De plus en plus d'artistes se font connaître exclusivement en diffusant leurs œuvres gratuitement via des services tels que Youtube, vivant ainsi de leur passion grâce aux concerts et au mécénat. À l'inverse, des lois anti-partage comme Hadopi contribuent au succès de services comme Megaupload. Nous ne sommes pas des voleurs, nous sommes simplement conscients que la censure n'a jamais bénéficié à l'Art et nous agissons donc en conséquence. 
    
    "En tout cas, un jour il y aura un droit mondial du web : il y aura de la liberté pour tout le monde mais aussi des devoirs, de la rémunération pour ceux qui travaillent, notamment les artistes : ça en sera fini des Anonymes, il faudra qu'ils tombent le masque !"
    C'est vrai, et ce dessein de liberté ne saurait être que l'œuvre des internautes. Aujourd'hui, ce droit mondial n'existe pas, ou s'il existe, il ne restreint que trop les droits et les libertés des usagers d'Internet et est dicté par la petite oligarchie qui en bénéficie.
    Les lois SOPA, PIPA, le traité ACTA, ainsi que toutes les lois anti-partage déjà en place présentent un danger pour la liberté d'expression sur Internet, c'est pourquoi nous nous battrons jusqu'au bout pour qu'elles ne soient jamais votées ou qu'elles soient abrogées. 

    Nous revenons maintenant sur votre vidéo "Lettre aux Anonymous", publiée ce mardi 24 janvier sur le site de l'Express.
    
    Nous souhaiterions d'abord réagir à votre description de notre collectif : "cette organisation cachée". Nous sommes, certes, anonymes, mais nous ne sommes pas pour autant invisibles. Cherchez-nous et vous nous trouverez : nous sommes en discussion permanente entre nos membres entre autre sur l'IRC (irc.anonops.li) , où vous pouvez voir les discussions sur les opérations et actions en cours, et y participer. Tout ceci se fait aux yeux de tous et nous n'avons rien à cacher, si ce n'est nos identités. 
    Vous avez ensuite posé un certain nombre de questions qui devraient être l'objet d'un débat démocratique. Cependant, Anonymous a des principes assez clairs dans leur ensemble et qui nous amènent donc à répondre à certaines d'entre elles. 
  
    "Qu'est-ce qui est légal ? Qu'est-ce qui ne l'est pas dans notre monde moderne où tout va si vite ?"
    Nous comprenons que le fait que certains fichiers hébergés par Megaupload soient illégaux puisse susciter l'intérêt de la justice américaine. Mais était-il vraiment utile de priver des millions d'utilisateurs à travers le monde de leurs fichiers personnels et/ou professionnels ? Nous dénonçons fermement la mainmise du FBI sur des fichiers qui n'ont rien d'illégaux, mainmise qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour les professionnels qui stockaient leurs fichiers en ligne sur Megaupload.
    Nous émettons également de sérieux doutes sur les raisons, a priori légitimes, qui ont poussé le FBI à se saisir de cette affaire, au moment même où MegaUpload s'apprêtait à lancer son nouveau service MegaBox. En effet, ce service aurait permis aux artistes de mettre leurs œuvres à disposition du public et de bénéficier de près de 90% des recettes. Il est très clair que cela aurait été bien dérangeant pour les majors...
    Nous nous étonnons de la facilité avec laquelle le FBI a pu organiser son intervention, alors que la nécessité d'obtenir des autorisations, pour intervenir à l'étranger, constitue paradoxalement un handicap majeur dans d'autres domaines, comme par exemple dans la lutte contre la pédophilie et la pédo-pornographie sur Internet. La défense des intérêts privés comme ceux des grandes majors primerait-elle sur la cause des enfants victimes de ce fléau ?
    "Qu'est-ce qui peut être gratuit ? Qu'est-ce qui doit être payé ? Parce que derrière, il y a des gens qui ont travaillé et qui méritent salaire."
    Anonymous respecte le travail accompli par les artistes. Nous sommes prêts à payer pour obtenir une copie de leurs œuvres, ce ne serait que juste récompense pour eux. Seulement, le prix actuel des œuvres artistiques est bien trop élevé en comparaison de ce que les artistes se voient rétribuer, généralement au profit des Majors.
    Si l'on ne peut utiliser gratuitement le service d'un intermédiaire, on peut cependant s'en passer. Les majors sont des intermédiaires, comme Internet est un intermédiaire entre un artiste et son public. Le chiffre d'affaire du téléchargement légal ne cesse d'augmenter, comme le démontre le rapport de la SNEP (1). Les principaux consommateurs sont aussi ceux qui téléchargent illégalement et sont les principaux défenseurs du mécénat (2).

    Il faut également se poser la question du mode de rétribution. Depuis un certain temps maintenant, le chiffre d'affaire des ventes de CD diminue. Mais ce support ne disparaîtra pas, pas plus que le disque vinyle, car il est aussi porteur d'une valeur émotionnelle. Cependant, son déclin entraîne une perte de monopole pour l'industrie du disque, alors même que les supports virtuels (au coût de production nul et non polluants) sont en plein essor.
    

    "Bref, ce débat-là est là, il est mûr, il est moderne, il sera peut-être, un peu, dans la présidentielle française, il doit être en tout cas dans le débat démocratique." 
    Comme vous le dites, "ce débat est mûr", et nous le laisserions volontiers entre les mains de nos représentants... Mais pourquoi font-ils si peu ? Alors que, depuis le début de l'Opération MegaUpload, le monde entier est au courant de l'existence et du danger des lois SOPA, PIPA, HADOPI et LOPPSI, pourquoi les députés et sénateurs ne se saisissent-ils pas de ce dossier ? Alors que l'homologue international de ces lois, l'ACTA, est actuellement débattu au sein de la Commission Européenne, qu'attendent nos élus pour réagir ? 
    Nous ne faisons que montrer la voie, et c'est aux représentants maintenant qu'il appartient de la suivre pour dire enfin NON aux lois liberticides qui nous menacent.
    
    "Et bien j'incite tous les Anonymous de nationalité française à se présenter aux élections législatives. D'autres partis du même genre l'ont fait, par exemple les Pirates, avec des résultats encourageants. Pourquoi n'y aurait-il pas un groupe parlementaire, peut-être un jour une majorité parlementaire en France, issue des Anonymous ?"
    Dans ce cas nous serions des milliers à nous présenter, et un Palais Bourbon ne serait pas assez pour nous contenir. Et quand bien même certains d'entre nous se présenteraient, ils ne pourraient nous représenter légitimement, car nous n'avons pas de dirigeant.
    Anonymous n'est pas un parti politique, mais cela ne nous empêche pas de vouloir contribuer au débat démocratique. Il ne devrait pas être nécessaire de passer à la télévision pour que notre voix soit entendue. Anonymous est avant tout une conscience collective et citoyenne, une composante d'Internet, comme le Parti Pirate. Nos idéologies convergent sur de nombreux points bien que nos méthodes soient différentes, mais nous savons que des membres de ce parti nous comprennent, et sur Internet, aucune frontière n'est hermétique.

    Enfin, l'arrestation de trois Anonymous jeudi 26 janvier nous a démontré que les autorités ne souhaitaient pas voir le nom d'Anonymous clamé trop fort.


    Si nous restons anonymes, c'est donc principalement parce que nous encourons de réels risques de poursuites judiciaires, pour des actions qui ne sont qu'une forme de sitting virtuel, dans la lignée des actions de désobéissance civile initiées par Gandhi et tant d'autres avant lui. Même le milieu journalistique, malgré une relative liberté d'expression, est sujet à des pressions de toutes provenances : politique, économique, voire même religieuse. Nous menons le même combat, excepté qu'en France, nous risquons une peine de 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende pour de telles actions. 
    Nous avons d'ailleurs en mémoire les seize membres présumés d'Anonymous, arrêtés l'année dernière par le FBI aux États-Unis, pour avoir joué un rôle dans des cyberattaques pour la défense de WikiLeaks et, par la même, pour la défense du droit à l'information. C'est une pensée émue que nous avons pour ces personnes qui ont eu le courage de défendre nos valeurs et nos principes, ainsi que les droits fondamentaux de chacun d'entre nous. 


    Enfin, nous aimerions vous inviter à en apprendre plus sur notre collectif, afin de vous faire une opinion plus proche de la réalité. Pour cela nous vous recommandons de visiter les sites suivants dédiés à notre cause : 

        - Site web d'AnonOps Communications : http://anonops.blogspot.com/ (EN)
        - Site web des communiqués Anonymous : http://anonnews.org (EN)
        - Site web de WhyWeProtest : https://whyweprotest.net/ (EN)
        - Site web d'AnonOps France : http://anonopsfr.blogspot.com/ (FR)
    Nous vous indiquons également le site de l'IRC AnonOps pour pouvoir dialoguer directement avec nos membres : http://webchat.anonops.com/
    Bien cordialement, 
    We are Anonymous.
    We are Legion.
    We do not forgive.
    We do not forget.
    Expect us !
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14 commentaires:

  1. Mon compagnon me faisait une réflexion que j'aimerais partager avec vous...Lorsqu'un film sort.
    1. On paie pour le voir au cinéma + pub
    2. On paie pour le voir à la Télé + pub
    3. On paie pour l'avoir en DVD + pub
    Franchement, qui vole qui?

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  2. Excellent message qui, je l'espère, parviendra à rétablir un semblant de vérité parmi toute la désinformation opérée par la plupart des médias. :)

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  3. il ne faut pas se leurrer, les médias passent aussi par les pubs pour vivre.
    j'ajoueterai pub + ciné, pub + tv, pub + dvd et même pub + internet comme si cela ne suffisait pas il ne faut pas oublier qu'en plus on paie la redevance tv. quelle arnaque n'est-ce pas?!

    comme je le disais les médias vivent aussi de la pub et bien qu'ils se disent au nom de la liberté d'expression, regardez bien grand nombre de médias sont pro d'un partis politique et la vraie liberté d'expression n'est qu'un leurre, une mascarade.

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  4. Dommage que les commentaires soient moins mesurées et responsables que le message initial... Les clichés sur les médias ont la vie aussi dure que les clichés sur les anonymous. J'ai transmis votre invite, dont, d'ores et déjà je vous remercie, à Christophe, nous vous répondons rapidement. Cordialement, Eric Mettout

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    1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  5. Répondre à Barbier est une faute en soi.
    Répondre à un rien s'autoproclamant garant de la démocratie par lequel elle doit passer et pas autrement n'est en rien crédible.
    Le petit poste de merdeux journaliste gardien du temple de Barbier n'est en rien la démocratie.
    Des journalistes y en a d'autre et y 'en aura d'autres, avec ou sans écharpes...

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  6. Mr Mettout,

    de part est d'autres, média comme anonymous, nous avons tendance à nous laisser aller à la généralisation des intentions corporatistes ce qui aiguise les tensions et la vindicte de certains anonymous qui sont dérangés par l'image souvent erronées que les média renvoient de leurs actions et de leur motivations. Nous sommes victimes l'un et l'autre d'une méconnaissance de nos représentations. Hors le mouvement dans son ensemble souhaite plus que tout voir des média libres de l'influence des politiques et des marchés, il ne nie pas non plus l'existence de journalistes ne répondant pas aux stéréotypes que l'on dénonce régulièrement.

    Aujourd'hui si nous avons l'occasion de pouvoir nous entendre avec vous, de faire de vrais travaux d'analyses avec les journalistes sur la culture alternative et les valeurs défendues par notre mouvement afin de les faire paraître sans distorsions nous nous tiendrons évidemment à votre disposition. La confiance se cultive, il n'en tient qu'aux média et nous de le faire.

    Cordialement

    Un Anonymous

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  7. Je félicite le collectif Anonymus,pour la réponse claire et précise donne aux accusation d'un journaliste, "démagogique" dans ce cas. Un journaliste, est une personne qui recueil des information avant d'informer. Il semble que Mr. Barbier a oublié le principe déontologique de son propre métier.

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  8. Mais arrêtez donc de faire semblant de ne rien comprendre aux journalistes et leur manège.
    Les journalistes sont des faux-semblants inversant les valeurs morales.
    Les journalistes sont financés par des sociétés privées et/ou fonds d'investissement dont le but est obligatoirement de s'enrichir (sinon c'est la mort) et se rémunèrent par d'autres sociétés privées, la publicité.
    Ces sociétés privées sont liées à des banques qui font joujou a Wall street, la City et ailleurs en asservissant les acteurs de l'économie réelle.
    Ces sociétés sont soutenues par l'Etat dans un soucis de conservatisme politico-religieux, l'Etat lui mettant à disposition son armée (ou armée secrète).
    C'est la définition même d'un mélange de fascisme-communisme ou plus simplement, et moins tortueux pour l'esprit, philosophiquement, la définition même de l'esclavage et certainement pas la définition de la démocratie ou de notion de Société Libérale sachant qu'une société libéral doit servir à la société et son progrès, non des intérêts politico-religieux privés.
    Je re-cite la phrase de Barbier autoproclamé démocrate absolu et transposez là dans un contexte prophétique politico-religieux vous allez tout de suite trouver d'ou elle vient, l'ancien Testamment, dit la Torah :
    "En tout cas, un jour il y aura un droit mondial du web : il y aura de la liberté pour tout le monde mais aussi des devoirs, de la rémunération pour ceux qui travaillent, notamment les artistes : ça en sera fini des Anonymes, il faudra qu'ils tombent le masque !"

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    1. "Mais arrêtez donc de faire semblant de ne rien comprendre aux journalistes et leur manège."
      Ah... Parce que tu pense y comprendre quelque chose toi?
      "Les journalistes sont des faux-semblants inversant les valeurs morales."
      Déjà, ce n'est pas les journalistes en eux-mêmes qui inverseraient les valeurs morales, mais plutôt le média pour lequel ils travaillent. Puis qu'entends tu exactement par inverser les valeurs morales?
      Des fois il est vrai qu'il peut y avoir des dérives, comme partout d'ailleurs. Mais ça dépend surtout de qui, de quoi tu parles (des journalistes à lAFP, ou à TF1? c'est tout de même pas vraiment le même genre).
      S'il te plait, évite donc d'être si catégoriquement généraliste. Là tu ne fais que lancer des affirmations préjugées sans citer de sources, sans aucune preuve, fin bref niveau journalistique c'est zéro. Alors peut-être que ça te fais du bien de te défouler un peu à 4h00 du mat', mais essaies de mieux te renseigner la provhaine fois et puis d'être un peu plus constuctif.

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  9. Ce qui dérange à mon avis, c'est qu'Anonymous ne possède pas de structure hiérarchique "verticale" comme la plupart des groupes identifiables.(partis, associations, syndicats etc). Effectivement depuis un moment les Anonymous sont forcément "des pirates" dans la plupart des médias. Lieu commun assez éloigné de la vérité, mais sans doute assez "vendeur" ou "accrocheur" (pour ne pas dire racoleur...). En même temps j'ai personnellement de plus en plus de mal à accorder du crédit aux chaines d'informations télévisuelles dans leur ensemble, de part leur fonctionnement intrinsèque. Les impératifs de temps et d'argent font que l'information est dans la plupart des cas survolée (quand elle nous est donnée...) car ce n'est pas en une demie heure que l'on traite le fond des sujets, soyons sérieux. Suffit de regarder LCI,BFM tv et I-télé en zappant d'une chaine à l'autre pour constater que c'est le même timing au niveau de l'info, de la pub,de la météo, du sport, des débats etc... Que l'information est la même et qu'elle est hiérarchisée de la même façon(pourquoi accorder autant de temps au sport et si peu à la musique par exemple? bah oui, l'argent, encore une fois...). Donc réagir aux propos de M.Barbier, ok, pourquoi pas. Mais tant que ce type de média, reflet d'une certaine société, fonctionnera de cette façon je crois que les poncifs et les clichés auront la vie dure...

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  10. Bonjour, tout d'abord j'aimerais réagir suite à cet article. Je suis tout à fait d'accord. Hormis le prix exorbitant et le mépris des artistes considérés comme de la merde vis à vis des majors, un autre truc m'échappe complètement quant à la logique des majors.

    Ces sociétés (Universal notemment) combattent le téléchargement illégal. Dans le principe, c'est louable. Dans les faits, c'est choquant. Pour prendre un exemple concret, je suis sous GNU/Linux (openSUSE 12.1 sous KDE 4.8). Personnellement, j'ai adoré le dernier pirate des caraïbes. J'ai donc acheté le DVD.

    Surpris de voir que le DVD ne fonctionnait pas sous Linux, mais était pleinement fonctionnel sous Windows, je me suis amusé à chercher, et a me renseigner sur un réseau IRC, et j'ai été supris de voir qu'en fait, pour lire un DVD protégé contre la copie sous Linux, la seule méthode était d'en « casser » la protection avec une méthode de crack, en installant tout simplement libdvdcss. Donc je l'ai installé, et tout fonctionne, je peux lire mon DVD sous Linux.

    J'ai continué quand même à chercher pourquoi il fallait faire tout ça poure lire un simple DVD sous Linux, et j'ai appris, que Microsoft rétribuait des sociétés pour que le DVD puisse être lut de base. Hors GNU/LInux ne paye pas ! Donc il n'est pas possible de lire un DVD sans le cracker ! Et donc sans violer la loi (puisque le crack de système de protection est interdit en France).

    Donc en somme : Lire un DVD ACHETÉ sous Linux est illégal. Bref, maintenant je télécharge xD

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  11. bonsoir!

    je tiens , ici, à rendre hommage, à vos actions dans le monde !!...
    puisqu'il m'a fallu du temps d'observation\méditation\ pour venir vers vous en Action.

    oui

    MSN permet d'atteindre les personnes: dans la sphère relations pro et privées (escroquerie à la nigérienne)...etc.

    Tchat-land perversion de nos ENFANTS
    3615 : 666

    ... je suis bien fatigué des Hommes...

    merci d'exister
    Protection

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